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Un prix européen pour un chercheur du Centre ARA

José M Torres Ruiz, nouveau chercheur à l’UMR PIAF, fait partie des lauréats 2018 du prix « jeune scientifique en sciences du végétal » de la Fédération des Sociétés européennes de Biologie des plantes (FESPB)

Fût de chêne en forêt de Tronçay. © Inra, G Simonin
Mis à jour le 11/09/2018
Publié le 11/09/2018

La Fédération des Sociétés européennes de Biologie des plantes (FESPB) organise tous les deux ans un congrès international sur la biologie des plantes. Cette année, le congrès se passait à Cophenhague du 18 au 21  juin. Deux jeunes scientifiques ont été récompensés par les Sociétés scientifiques constituant la FESPB à cette occasion.

Lors du congrès FESPB et EPSO, José Torres-Ruiz, invité pour cette occasion, a notamment donné une conférence traitant du déclin progressif des forêts et des changements de végétation : « plant vulnerability to cavitation : recent advances and perspectives in one of the key mechanisms of vegetation shifts and forest decline ».

Son parcours : « J’ai été très tôt intéressé par l’effet potentiel du changement climatique sur la physiologie des plantes. Mon doctorat à l’Instituto de Recursos Naturales y Agrobiologia de Sevilla (IRNAS-CSIC - Espagne) a porté principalement sur les réponses écophysiologiques des arbres aux situations de disponibilité en eau réduite, avec un focus sur le fonctionnement hydraulique et l’anatomie du xylème. J’ai ensuite réalisé deux post-doc, l’un en Italie (Université de Bologne) et l’autre à l’Inra de Bordeaux : pendant ces périodes mon travail a porté sur une meilleure compréhension de l’effet du stress hydrique sur la performance de l’arbre, aussi bien pour des espèces cultivées qu’au niveau forestier, avec une attention particulière sur la quantification de la variabilité des traits clés de la plante reliés au déficit en eau. En 2018, j’ai rejoint l’UMR PIAF du Centre ARA, où je travaille sur l’identification des mécanismes physiologiques de survie à la sécheresse des arbres, notamment le rôle joué par les dysfonctionnements hydrauliques dans ce processus de survie. »

  . © Inra
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