• Réduire le texte

    Réduire le texte
  • Rétablir taille du texte

    Rétablir taille du texte
  • Augmenter le texte

    Augmenter le texte
  • Imprimer

    Imprimer

La fusion Inra – Irstea en région Auvergne-Rhône-Alpes

Le futur établissement aura, en région Auvergne-Rhône-Alpes, l’une de ses plus fortes représentations. Il sera organisé en 2 centres de recherche.

Logos Inra IRSTEA
Publié le 01/10/2019

Inra et Irstea fusionnent au 1er janvier 2020 pour former le nouvel « Institut de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement » (INRAE). Ce futur Institut national rassemblera près de 15000 personnes, avec une position de leader mondial dans ses domaines constitutifs forts (le tripode agriculture, alimentation, environnement), et avec une ambition renouvelée : nourrir le monde tout en préservant la planète.

Le futur établissement aura, en région Auvergne-Rhône-Alpes, l’une de ses plus fortes représentations. Il sera organisé en 2 centres de recherche :

  • l’un rassemblant les unités situées sur le territoire auvergnat, du Bourbonnais à Aurillac en passant par Clermont-Ferrand, avec 13 unités de recherche et 8 dispositifs expérimentaux structurants, représentant environ 800 agents.
  • l’autre celles situées sur le territoire rhônalpin, de Thonon-les-Bains à Grenoble en passant par Lyon, avec 19 unités de recherche, 7 dispositifs expérimentaux structurants, représentant un effectif de 450 agents environ.

Dans le cadre de la politique scientifique nationale du nouvel Institut, et de manière à assurer une cohérence régionale,ces 2 Centres disposeront d’un schéma scientifique conjoint, qui constituera la déclinaison de l’offre de recherche du futur Institut en Région Auvergne-Rhône-Alpes. Cette offre sera organisée en6 thématiques prioritaires dédiées à :

  1. l’agro-écologie des systèmes d’élevage herbagers, la qualité des produits qui en sont issus et la santé animale ;
  2. la biologie intégrative des plantes modèles et cultivées et l’adaptation à leur environnement ;
  3. l’eau,  les bassins versants, l’écologie aquatique et les écotechnologies associées ;
  4. les territoires et les socio-écosystèmes, leurs qualifications, leurs trajectoires et leur accompagnement ;
  5. les risques naturels, sanitaires et environnementaux ;
  6. la nutrition humaine, la complexité alimentaire et la santé.